Foire Aux Questions

Nous avons recensé ici les questions que vous nous posez le plus fréquemment. Si toutefois vous ne trouvez pas les réponses à vos interrogations dans cette FAQ, vous pouvez toujours nous contacter par mail à l’adresse contact -at- pixelophonia.fr ou via notre formulaire de contact.

Pour toutes ces questions d’ordre général, nous vous renvoyons à la page à propos où tout est expliqué sur notre formation.

Nos effectifs sont en constante évolution. Il nous arrive de fait d’avoir besoin d’un·e instrumentiste supplémentaire, que ce soit ponctuellement, pour un concert ou un enregistrement, ou de manière plus permanente. Lorsque c’est le cas, nous postons en général des annonces sur nos réseaux sociaux. Vous pouvez également nous écrire en nous précisant votre instrument et votre niveau instrumental (voir question suivante) pour que nous vous ajoutions à notre fichier de contacts. Ainsi, lorsque l’un de nos besoins vous correspondra, nous saurons où vous trouver.

À Pixelophonia, on aime que les gens soient passionnés et investis. Ce qui signifie qu’il faut assister aux répétitions à Paris chaque semaine, ainsi qu’aux week-ends qui précèdent les concerts. Nous demandons un niveau instrumental correspondant à une fin d’études de conservatoire (DEM). Un bon niveau de déchiffrage est également indispensable. Si vous êtes en plus passionnés de jeux vidéo, c’est banco !

Si beaucoup de nos membres sont des musicien·nes professionnel·les dans la vie, nous sommes néanmoins un orchestre associatif et cela n’est pas une condition pour nous rejoindre. Nous avons dans nos rangs des étudiant·es, des chercheur·ses, des ingénieur·es, des agents administratifs, des professeurs, bref, des gens de tous horizons unis par les mêmes passions : la musique et les jeux vidéo.

Nous répétons tous les mardis soirs à Paris, au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse (CNSM) dans le 19ème arrondissement. Nos répétitions ne sont pas publiques. Néanmoins, si vous avez une bonne raison de vouloir y assister, n’hésitez pas à nous le demander par mail à contact -at -pixelophonia.fr ou via notre formulaire de contact.

Rien de plus simple, un petit mail à contact -at- pixelophonia.fr (ou via notre formulaire de contact) et un interlocuteur répondra à toutes vos questions et pourra vous établir un devis détaillé.

Là encore, le mieux est de passer par mail. Le tarif dépend de nombreux paramètres : lieu du concert, équipements sur place, logements nécessaires…

Lorsque vous prendrez contact avec nous, nous vous fournirons une fiche technique détaillée, comprenant toutes les conditions optimales pour notre formation.

C’est pour cette raison que nous avons mis en place une plus petite formation composée de 17 musiciens : “Les Pixelosolistes”. On évite cependant de trop en parler, car lorsque les pixelosolistes vont jouer sans leurs compères de l’orchestre complet ils sont déjà un peu déprimés, et ceux qui ne jouent pas sont carrément inconsolables. Le budget mouchoir explose et on ne s’y retrouve pas.

Oui. Nous sommes même très heureux, lorsque cela nous est possible, d’exporter Pixelophonia à l’international (si le Japon nous entend…).

Vous êtes nombreux·ses à nous proposer vos arrangements ou vos compositions et nous en sommes très flattés. Cependant, les membres fondateurs de l’orchestre (qui sont donc des fans inconditionnels de jeux vidéo) sont tous issus des classes d’écriture et d’arrangement du conservatoire supérieur de Paris. En d’autres termes, nous croulons sous les arrangements ! Nous ne pouvons donc accepter d’autres arrangements que ceux des membres de l’orchestre.

Oui, c’est possible. Nous sommes ravis de faire des apparitions chez les autres, mais également d’inviter des guests, que ce soit lors de prestations publiques ou d’événements en ligne. Si vous avez un projet, une envie, une idée, n’hésitez pas à nous les proposer en passant par mail à contact -at -pixelophonia.fr (ou via notre formulaire de contact).

Choisir ce que l’on va jouer n’est pas mince affaire. Il s’agit avant tout d’un choix personnel des arrangeurs selon leurs affinités avec les jeux. Ces choix sont longuement discutés pour essayer de former un répertoire harmonieux, en terme d’équilibre musical mais aussi d’univers de jeux et de consoles. Les arrangements sont parfois spécialement écrits pour correspondre aux thèmes des conventions et des événements. Mais nous écoutons évidemment les conseils et les envies de notre public : n’hésitez donc pas à nous soumettre vos idées d’arrangements sur nos réseaux sociaux. De cette manière, il nous arrive parfois de découvrir de jolies pépites !

De façon générale, la réponse est non. Les partitions de Pixelophonia sont écrites spécialement pour cet orchestre, avec son effectif peu commun. Chaque arrangement est unique et demande des semaines de travail. Tout est réécrit d’oreille et adapté à la formation de Pixelophonia. Il est donc difficile de le proposer à d’autres orchestres. Tous les arrangeurs de l’orchestre sont cependant des professionnels : si vous cherchez un arrangeur ou un compositeur pour un projet précis, nous pouvons vous mettre en contact avec eux avec plaisir.

La question qui revient très souvent ! On a même parfois voulu nous les chiper ! Chaque membre de l’orchestre se doit de trouver son chapeau lorsqu’il ou elle rejoint les rangs de Pixelophonia. C’est en quelque sorte un rite de passage obligatoire. Nous les achetons le plus souvent sur internet, mais également sur les stands lors des conventions, et certains sont également faits maison.

Nous aimerions beaucoup pouvoir poster des tas de vidéos et jouer de nouveaux arrangements toutes les semaines, c’est notre grand rêve ! Il faut malheureusement bien comprendre que Pixelophonia n’est pour personne dans l’association une activité principale. Qu’il s’agisse des arrangeurs, du chef, des ingénieurs du son et de tous les autres membres de l’orchestre, nous avons tous des activités à côté, des métiers, des familles. La gestion de Pixelophonia s’effectue sur notre temps libre. Et même si cela prend une immense partie de notre temps (souvent même plus que nous n’en avons) il ne nous est pas possible de travailler à plein temps pour Pixelophonia. De ce fait, la gestion de 50 personnes est délicate : trouver des créneaux de répétition où tout le monde est disponible, bloquer des week-ends entiers pour des enregistrements… Tout cela est loin d’être facile et demande énormément de logistique. Le travail d’orchestre prend du temps, et même si nos musiciens ont tous un niveau au moins semi-professionnel, monter des morceaux pour un orchestre symphonique ne se fait pas en une prise. En produire des vidéos pour les publier devient dès lors un travail que nous réalisons lorsque nous disposons de suffisamment de temps et d’énergie pour bien le faire. Cependant, nous tentons sans cesse d’améliorer notre organisation afin d’atteindre un rythme satisfaisant, pour nos prestations scéniques comme pour le contenu en général.

Tout d’abord et tout simplement en partageant nos publications, en venant à nos concerts et en parlant de Pixelophonia autour de vous. Ça paraît sans doute anodin, mais c’est très important pour nous. C’est grâce à vous que nous continuons d’exister : recevoir un petit message d’encouragement, vous entendre dire qu’on vous a ému·e, que vous avez eu des frissons en entendant tel thème ou tel arrangement, ou que vous vous êtes bien amusés avec nous, c’est bien là ce que l’on peut demander de plus beau. Bien sûr, si vous souhaitez nous aider financièrement, il est possible de faire un don à l’association La SEGA (Societé des Ecrituristes Gamers Arrangeurs). Nous sommes une association à but non lucratif, financée exclusivement par les cotisations des membres et les concerts que nous donnons. Toute aide, qui pourrait entre autres nous permettre de financer un CD, un concert ou encore sustenter les musiciens pendant les week-ends de répétitions, est la bienvenue. Et si vous possédez un talent qui pourrait nous être utile et que vous êtes motivé·e, n’hésitez pas à nous en faire part (graphisme, photographie, lumières, thérémine, ou spaghetti carbonara par exemple).